Fanny Derrier
« Lignes de Corps »
L'intitulé se découpe sur l'affiche et m'interpelle. Lignes de Corps. D'abord de manière fugitive, le moment d'un regard. Puis on en parle autour de moi, ma curiosité se réveille. Nous sommes en 2005, j'assiste pour la première fois au festival et je découvre la danse contemporaine.
Mettons nous d'accord. C'est une discipline que parfois je ne comprend pas. Toujours la même impression d'avoir besoin de quelqu'un à coté de moi qui m'expliquerait le sens et le but des mouvements que le chorégraphe semble prendre plaisir à semer dans l'espace vide. Qui me donnerait les clefs pour pénétrer dans ce monde qui me semble étranger.
Cependant, je dois avouer que ce monde là me parle. Au delà de ce language corporel que je n'ai pas appris, il me parvient un ryhtme, une mélodie qui le temps d'un spectacle devient mienne. Comme un fil tendu entre le corps du performeur et le mien, je me sens danser de l'intérieur. Curieux.
Là est tout l'intérêt de se confronter aux éritures contemporaines. Découvrir et/ou redécouvrir un paysage qui se situe à mi chemin entre le corps et la pensée, dans lequel les lignes du corps s'imposent comme une écriture de nos propres sensations.
Cette édition s'annonce riche. Entre Xavier Le Roy, Myriam Gourfink, Claudia Triozzi, on aurait jamais imaginé les rassembler ailleurs qu'à la Ménagerie de Verre, l'espace Pasolini l'a fait. Je voulais y participer à la fois en tant que spectatrice et en tant qu'étudiante en scénographie interactive. La question du lieu ici est cruciale. Les artistes en résidence vont être amené à questionner l'espace, ses dimensions, ses limites, ses possibilités, et nous offrir l'empreinte qu'ils auront envie d'y laisser. Dans un sens c'est toute la question de la scénographie qui nous parvient : de quelle manière choisiront-ils d'inscrire leur danse dans ce lieu particulier qu'est l'espace Pier Paolo Pasolini ?
Fanny Derrier
L'intitulé se découpe sur l'affiche et m'interpelle. Lignes de Corps. D'abord de manière fugitive, le moment d'un regard. Puis on en parle autour de moi, ma curiosité se réveille. Nous sommes en 2005, j'assiste pour la première fois au festival et je découvre la danse contemporaine.
Mettons nous d'accord. C'est une discipline que parfois je ne comprend pas. Toujours la même impression d'avoir besoin de quelqu'un à coté de moi qui m'expliquerait le sens et le but des mouvements que le chorégraphe semble prendre plaisir à semer dans l'espace vide. Qui me donnerait les clefs pour pénétrer dans ce monde qui me semble étranger.
Cependant, je dois avouer que ce monde là me parle. Au delà de ce language corporel que je n'ai pas appris, il me parvient un ryhtme, une mélodie qui le temps d'un spectacle devient mienne. Comme un fil tendu entre le corps du performeur et le mien, je me sens danser de l'intérieur. Curieux.
Là est tout l'intérêt de se confronter aux éritures contemporaines. Découvrir et/ou redécouvrir un paysage qui se situe à mi chemin entre le corps et la pensée, dans lequel les lignes du corps s'imposent comme une écriture de nos propres sensations.
Cette édition s'annonce riche. Entre Xavier Le Roy, Myriam Gourfink, Claudia Triozzi, on aurait jamais imaginé les rassembler ailleurs qu'à la Ménagerie de Verre, l'espace Pasolini l'a fait. Je voulais y participer à la fois en tant que spectatrice et en tant qu'étudiante en scénographie interactive. La question du lieu ici est cruciale. Les artistes en résidence vont être amené à questionner l'espace, ses dimensions, ses limites, ses possibilités, et nous offrir l'empreinte qu'ils auront envie d'y laisser. Dans un sens c'est toute la question de la scénographie qui nous parvient : de quelle manière choisiront-ils d'inscrire leur danse dans ce lieu particulier qu'est l'espace Pier Paolo Pasolini ?
Fanny Derrier
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