Ohne Worte_Isabelle Schad - Dance_Frédéric Gies - Praticable - B.A.T_Ion Munduate - vu par Mélanie Montjean
Petite leçon de linguistique
La transposition de B.A.T (Beautiful Animals Trying) de l’espagnol au français
Crée un autre rythme, un écueil supplémentaire sans doute pour les trois interprètes mais qui apporte en musicalité.
Une collection d’épisodes animaliers saccadés ?
Teintée d’humour voire imbibée ?
Une expérience enrichissante, déroutante, fraiche et originale.
Le regard d’Isabelle Schad…
…qui nous transperce de part en part, mobile, le maquillage le fait ressortirnous interpelle d’autant plus qu’il se faisait rare dans le solo de Frédéric Gies en première partie de spectacle.
Ici sensation de malaise, ambivalence…pas un mot. Des sons, vicéral et ce regard mobile qui nous stupéfie.
Qui pénètre en nous-mêmes, nous remémore paradoxalement des souvenirs désagréables, alors que le comique se veut perceptible.
Peut-on se défaire de notre impression de malaise comme on retire un pantalon ? A fortiori ce n’est pas si simple et les impressions nous collent à la peau pareilles à du napalm… Ce maquillage sur le visage, autours des yeux et sur les pieds…
Comment l’interpréter ?
A méditer.
La transposition de B.A.T (Beautiful Animals Trying) de l’espagnol au français
Crée un autre rythme, un écueil supplémentaire sans doute pour les trois interprètes mais qui apporte en musicalité.
Une collection d’épisodes animaliers saccadés ?
Teintée d’humour voire imbibée ?
Une expérience enrichissante, déroutante, fraiche et originale.
Le regard d’Isabelle Schad…
…qui nous transperce de part en part, mobile, le maquillage le fait ressortirnous interpelle d’autant plus qu’il se faisait rare dans le solo de Frédéric Gies en première partie de spectacle.
Ici sensation de malaise, ambivalence…pas un mot. Des sons, vicéral et ce regard mobile qui nous stupéfie.
Qui pénètre en nous-mêmes, nous remémore paradoxalement des souvenirs désagréables, alors que le comique se veut perceptible.
Peut-on se défaire de notre impression de malaise comme on retire un pantalon ? A fortiori ce n’est pas si simple et les impressions nous collent à la peau pareilles à du napalm… Ce maquillage sur le visage, autours des yeux et sur les pieds…
Comment l’interpréter ?
A méditer.
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