Ohne Worte_Isabelle Schad - Dance_Frédéric Gies - Praticable - vu par Alexandre Vallez
Mardi 20 Novembre 2007, Dance, Frédéric Gies, Ohne Worte, Isabelle Schad, 20h30, premiers spectacles du festival Lignes de Corps 2007.
Cette nouvelle édition commence fort, très fort. Son énergie se ressent dans l'air, elle nous touche, nous transperce, nous fait vibrer.
Dance, Frédéric Gies, le corps commence à parler, à nous parler. Il craque, les articulations chantent, le corps vit. La vie coule de son front, son énergie nous atteint, il en laisse des traces humides sur le sol, il se donne à nous.
Ohne Worte, Isabelle Schad, c'est avec elle que j'ai découvert sur le plateau, la danse contemporaine.
Elle est là, sa peau est bleue, respire t-elle encore? Je ne sais pas ! L'énergie de la danse (du sol, de l'air, de la lumière) contrôle peut-être un corps inerte.
Tout son corps, toutes ses articulations, tous ces muscles dansent, vivent, s'expriment. Même ses yeux sont en perpétuelle mouvement. Ses yeux qui nous transpercent, qui nous touchent au plus profond de nous même, quand elle nous regarde. C'est le côté organique de Ohne Worte, que ça soit par la musique, les mouvements, les regards, les sons émis par son corps, le spectateur est touché, il ne le vit pas avec son esprit mais avec son corps.
Cette nouvelle édition commence fort, très fort. Son énergie se ressent dans l'air, elle nous touche, nous transperce, nous fait vibrer.
Dance, Frédéric Gies, le corps commence à parler, à nous parler. Il craque, les articulations chantent, le corps vit. La vie coule de son front, son énergie nous atteint, il en laisse des traces humides sur le sol, il se donne à nous.
Ohne Worte, Isabelle Schad, c'est avec elle que j'ai découvert sur le plateau, la danse contemporaine.
Elle est là, sa peau est bleue, respire t-elle encore? Je ne sais pas ! L'énergie de la danse (du sol, de l'air, de la lumière) contrôle peut-être un corps inerte.
Tout son corps, toutes ses articulations, tous ces muscles dansent, vivent, s'expriment. Même ses yeux sont en perpétuelle mouvement. Ses yeux qui nous transpercent, qui nous touchent au plus profond de nous même, quand elle nous regarde. C'est le côté organique de Ohne Worte, que ça soit par la musique, les mouvements, les regards, les sons émis par son corps, le spectateur est touché, il ne le vit pas avec son esprit mais avec son corps.
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